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Le 1er n° du magazine que CAMàYEUX Marseille consacre à la photographie.
L’Equipe de CAMàYEUX Marseille est heureuse de vous présenter le premier numéro de « Grand Angle, l’art d’ouvrir les yeux », le premier numéro du magazine que CAMàYEUX Marseille consacre à la photographie.
Téléchargez-le en cliquant sur le lien suivant
Grand Angle, l’art d’ouvrir les yeux
Conception graphique : Florence Rougny
Bonne lecture et n’hésitez pas à nous faire part de vos réactions !
A très bientôt sur notre site ou dans notre galerie.
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Rencontre avec les artistes sélectionnés - "Les Tremplins sud" session 2006

CAMàYEUX Marseille et toute l’équipe de “Tremplins sud“ vous invitent
à la rencontre avec les artistes sélectionnés
dans le cadre du projet "Les Tremplins sud" session 2006
le vendredi 14 avril 2006 à 15 h
à la galerie de grands Bains Douches de la Plaine
(35 rue de la Bibliothèque 13001 Marseille)
Ci-dessous le carton d’invitation
Carton d’invitation
En 1994, le projet Tremplins naît d’après le constat fait par un nombre de travailleurs sociaux relatifs aux conditions de précarité auxquelles sont confrontés de nombreux artistes : la difficulté d’accéder au milieu artistique professionnel, d’être soutenu et reconnu dans leur démarche artistique, la méconnaissance de leur statut et de leurs droits...
La force du projet « Tremplins » réside dans la mutualisation assez inédite des compétences de secteurs culturels, artistiques et sociaux : Art-Cade, association de la galerie des Grands Bains Douches de Marseille, la galerie d’art contemporain du Château de Servières, Digital Borax à la Friche, la scène Nationale du Merlan, Cam à Yeux Marseille pour les structures culturelles et artistiques, puis ADAI13 Pôle Culture, le Point Accueil RMI, le Pôle Insertion Marseille 4 ; projet coordonné par le centre Social Saint Gabriel.
La richesse de nos partenariats nous permet de mutualiser, d’articuler les interventions et missions de chacun : insertion, culture, formation.
Elle se trouve également dans des engagements forts de l’ensemble des partenaires qui perdurent depuis plusieurs années. La remise en question régulière du projet lui donne également un sens et des réflexions d’actualités.
D’octobre à novembre 2005, 94 artistes sont venus retirer un dossier de candidature au projet « les tremplins sud », 54 dossiers ont été déposés à temps et complets, tous examinés par un jury à l’image de notre spécificité pluri-partenariale.
18 artistes sont venus présenter plus en détail leur projet et 6 d’entre eux ont été sélectionnés, 3 en arts visuels-arts contemporains, 1 en photographie, 1 en arts du vivant et 1 en cinéma-vidéo.
La session « des Tremplins sud 2005/2006 » fut sélective mais porteuse de grande qualité et d’un fort potentiel artistique. Les projets nous ont été soumis à l’état d’idée ou en cours de réalisation. Notre accompagnement sur 9 mois doit leur permettre de bénéficier d’un élan et de cette synergie des Tremplins pour aller jusqu’à la réalisation et la présentation (qui doit avoir lieu en principe en décembre 2006).
Cette initiative est financée dans le cadre de la Politique de la Ville et du Fonds Social Européen, du Conseil Général sur la ligne Insertion et de la Région sur la ligne Culture.
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"Variations photographiques" s’exporte à Lyon
Construite sur la rencontre entre des photographes marseillais, étrangers au monde de la mode, et des stylistes lyonnais.
L’exposition collective « Variations photographiques » présentée à Marseille en 2005, s’exporte à Lyon au printemps 2006, du 5 au 15 avril, dans le cadre de l’événement « Créateurs de tendances » aux Galeries Lafayette (Centre commercial la Part Dieu)
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Exposition OPUS TEMPORIS de Jacques Clauzel

CAMàYEUX Marseille présente OPUS TEMPORIS, de Jacques Clauzel
Vernissage le jeudi 2 mars 2006, à partir de 18h à la galerie CAMàYEUX Marseille
L’approche photographique de Jacques Clauzel, comme l’ensemble de son oeuvre est une quête du silence et une recherche de ce qui ne se donne pas d’office. Ce qui est important pour l’artiste c’est non pas le sujet mais le lien que l’on a avec. Le laboratoire est l’une des étapes les plus importantes, lui permettant d’abroger le maximum d’informations, et de rendre, ainsi, l’objet le moins identifiable possible, le noyant le plus souvent dans le noir, seule source de lumière pour l’artiste, plongeant ainsi le sujet dans l’intemporalité.
L’expérience artistique qu’il nous propose avec ses photographies de fruits rongés par le temps « laisse
libre le spectateur d’en accepter la résonance ».
« Au travers de cette discipline retrouvée, je côtoie mon oeuvre de peintre et de graveur. Les objets, non
identifiables pour la plupart, jouent dans le même espace que mes tableaux et que mes gravures. Il n’y a plus, en ce qui me concerne, d’espace entre mes tirages et mes tableaux. Ils sont, comme eux, pétris de silence. »
Le parcours photographique de Jacques Clauzel connaît une rupture quand, après dix ans d’enseignement, aux Beaux arts de Montpellier, complètement engagé dans l’art contemporain, il ne perçois plus l’intérêt que la photographie peut représenter. Il n’y voit plus que le lien nécessaire à la réalité, un aspect lisse et se sent limité dans la création. Il se concentre alors sur peinture, la
lithographie, la sérigraphie.
Jacques Clauzel s’intéresse de nouveau à la photographie suite à un choc puissant. Un jour, alors qu’il rentrait chez lui, il voit, suspendues à un arbre des grappes de grenades sèches. Elles sont l’image parfaite de ce qu’il a toujours voulu faire apparaître dans son travail. Il ne lui restait plus qu’à les cueillir et les laisser vivre dans son atelier. Il les laisse libres, ainsi pendant une année, et les photographie ensuite sans aucun « effet artistique ». Il ne s’agit pas de montrer une esthétique mais de témoigner de « l’ouvrage du temps ».
Il travaille à partir d’une réalité que l’on n’est pas habitué à voir. « Les règles qui régissent et codifient
le monde de la photographie, tant au point de vue du choix et de l’interprétation du sujet que de la « qualité » du tirage,ne peuvent plus servir ». Les sujets sont ainsi défigurés par la distorsion, par les effets du temps et des éléments, ils ne sont plus identiques à ce, ou à la vision que l’on attend d’eux.
Ils sont eux, différents, dans une vérité nouvelle, et continuent de s’inscrire dans la réalité. C’est en
cela, parce qu’ils bousculent ainsi les idées reçues, qu’ils parlent à ce qu’il y a de plus intime et de
plus abstrait en nous.
Jacques Clauzel revendique la pluralité de discipline et sa volonté de ne pas être « classé » dans une
seule catégorie artistique. Il travaille régulièrement avec les poètes les plus connus tels que : Andrée CHEDID, Pierre DHAINAUT, Michel BUTOR.
Jacques Clauzel est régulièrement édité et réalise des livres d’artiste qui sont pour lui le prolongement
direct l’exercice artistique.
NB : toutes les citations de Jacques Clauzel sont en italique.
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Variations Photographiques, édition 2005

VARIATIONS PHOTOGRAPHIQUES.
Mode in Marseille - Edition 2005-2006/ FRANCE
Edito
Mode in Marseille est né du désir de voir la mode et la photographie se côtoyer hors des sentiers traditionnels dans lesquels elles ont l’habitude de se confondre. Les images que nous nous appliquons à diffuser – et, dans certains cas, à produire – sont le fruit du travail d’auteurs se situant dans la veine des humanistes, explorant le champ d’une photographie objective et réaliste. Rares sont donc ceux qui ont un quelconque rapport avec la mode. Ce sont eux, pourtant que nous sommes allés chercher, eux que nous avons convaincus d’approcher stylistes de mode et mannequins. L’aventure a été particulièrement intéressante, et au-delà des images, fidèles à notre logique de faire rayonner la photographie, et l’impliquer aux sujets dits de société, nous avons décidé de sortir des réseaux que nous empruntons habituellement, et nous nous sommes rapprochés des professionnels de la mode et du textile pour qu’ils fassent de cette production photographique un vecteur de leurs actions. Si, à l’avenir, nous proposerons l’exposition aux galeries dont nous sommes partenaires, nous avons choisi, dans un premier temps de nous associer aux lieux où le grand public croise la mode, où elle est largement vue, diffusée, consommée : centres commerciaux, grand magasins, enseignes multimarques.
Très vite l’idée d’une biennale qui visiterait les grandes capitales de la mode s’est dessinée, très vite l’idée d’associer Marseille et Lyon s’est imposée. Nous livrons les premiers moments de cette édition 2005-2006, proposant, en filigrane de découvrir le potentiel et les richesses des capacités de créations et de production de ces deux capitales de région que sont Marseille et Lyon.
Fabiène Gay Jacob Vial
Directrice administrative & développement
Communiqué de presse
Variations photographiques est une manifestation photographique entièrement construite sur la rencontre entre des photographes, étrangers au monde de la mode, et des stylistes de mode.
Initiée sur le mode d’une biennale, cette production photographique a pour but de s’intéresser aux lieux qui, dans le monde, font la mode. L’édition 2005 fait étape en France ; elle se veut lien entre deux villes dont l’identité est largement associée à la mode et ses filières : Marseille et Lyon.
Selon l‘idée maîtresse de la confrontation, comme une juxtaposition, une composition d’univers distincts, seul le principe des prises de vues est imposé : que Marseille soit sous-entendue dans chacune des images. Au-delà de çela, chaque artiste est libre. Les regards se posent sur les créations éveillant ainsi, au travers de leurs propres sensibilités, dans des univers en parfaite cohérence avec leurs travaux d’auteur, d’autres tonalités.
Une exposition présente le travail des artistes.
Marseille Centre Bourse du 8 au 18 novembre 2005
Lyon 1er semestre 2006.
Paris 2ème semestre 2006.
La scénographie de l’exposition :
L’exposition est présentée sur supports spécifiques de 2 mètres de haut, anthracite.
28 images de format 30 x 40 présentées sous cadre Nielsen aluminium noir anodisé format 50 x 60 proposent deux interprétations des créations des stylistes par les photographes.
Stylistes lyonnais : Nicolas Fafiotte, Label Attitude.
Les photographes : Abed Abidat, Pascal Grimaud, Katie Callan, Mathieu Do Duc, Céline M., Laurent Piombo-Rizitelli, Christophe Modica, Jean-Paul Herbecq de Ker Morvan, Claude Belime, Vincent Beaume, Brigitte Bauer, Philippe Conti, Oliver de Sepibus.
Les portraits des stylistes sont réalisés par Martine Montégrandi.
Partenaires media :
RFM | Coming Up | Wanadoo Marseille
Partenaires :
Centre Bourse | Le Village des créateurs-Passage Thiaffait | Fashion communication | Espace culture | L’institut Mode Méditerranée | Provence Promotion | Comptoir Aixois des Peintures | La Chambre Syndicale de l’Habillement
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